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Focales polyvalentes : genres illimités avec le NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR

Natalie DentonVoyages et aventures27 févr. 20267 min de lecture
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Paysages, portraits, macro ? Y a-t-il quelque chose qui est hors de portée du nouveau NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR ? Le photographe professionnel Andreas Permadi, l’un des premiers à avoir testé le nouvel objectif, le découvre…

Sur cinq sites spectaculaires de Bali, le photographe de mariage et de lifestyle Andreas Permadi a monté le nouveau NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR sur son Nikon Z50II pour découvrir jusqu’à quel point cet objectif est réellement polyvalent. « Dès que je l’ai soulevé, j’ai eu une bonne impression » se rappelle-t-il. « J’ai tout de suite ressenti de la joie pure, et j’ai eu hâte de l’essayer. »

D’une cabane isolée dans la région montagneuse de Jatiluwih au sable noir de Canggu, en passant par le skatepark animé de Kuta et les plages de sable blanc idylliques de la côte sud de Bali, Andreas a testé l’objectif dans un ensemble de genres différents (portraits, conditions de faible luminosité, paysages, action et macro). Voici ses impressions.…

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« J’ai utilisé la même plage de focales que celle que j’utilise habituellement pour les portraits de mariage. Cela m’a aidé à préserver une perspective réaliste tout en tirant parti de l’ouverture constante de f/2.8 pour isoler les sujets et attirer l’attention sur leurs expressions. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 33 mm, f/2.8, 1/200 s et 200 ISO, ©Andreas Permadi

Portraits

Entouré de volcans majestueux et d’une nature luxuriante, le lieu de séjour préféré de la famille d’Andreas, le Bara Mountains Cabin, a offert au professionnel un cadre magnifique et isolé, idéal pour immortaliser des moments authentiques loin de l’agitation de la vie quotidienne. « En tant que photographe de mariage et de portrait, j’utilise naturellement les focales classiques de longueur moyenne », explique-t-il. « Elles sont parfaites pour raconter des histoires : assez larges pour planter le décor, mais assez serrées pour isoler l’émotion, et cet objectif offre une plage de focales qui semble très intuitive. Il s’est parfaitement intégré à mon flux de travail habituel sans que j’aie à repenser ma façon de travailler. »

Tirant le meilleur parti de l’ouverture maximale constante de f/2.8 de l’objectif sur toute la plage de focales, Andreas explique avoir pu profiter d’un rendu fluide et d’une séparation douce des sujets, créant ainsi un aspect flatteur et naturel, ce qui est essentiel pour son travail. « Il n’y a pas eu de transitions brutales, et le flou d’arrière-plan reste naturel et élégant, renforçant le sujet sans l’écraser », précise-t-il. « Grâce à l’ouverture constante de f/2.8, il m’a été beaucoup plus facile d’obtenir la profondeur de champ que je souhaitais, même dans des conditions d’éclairage minimales. »

Le conseil des pros : « Profitez de la détection des yeux, cela donne presque l’impression de tricher, surtout lorsque vous photographiez des sujets en mouvement. Elle vous permet de saisir des portraits nets et expressifs en toute simplicité, sans pression, vous laissant vous concentrer sur l’instant ».

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« Pour cette photo, j’ai testé une grande ouverture de f/2.8 tout en cadrant à 16 mm, en positionnant intentionnellement les sujets sur des plans différents plutôt que de les aligner uniformément. Avec un éclairage latéral traversant la scène, cette configuration m’a permis de vérifier comment l’objectif rend la profondeur, la perspective et la séparation des sujets tout en conservant une exposition et une netteté constantes sur l’ensemble du cadre. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 16 mm, f/2.8, 1/500 s et 100 ISO, ©Andreas Permadi

Faible luminosité

Comme la plupart des photographes de mariage, Andreas doit souvent faire de son mieux en intérieur ou travailler la nuit à la merci de l’éclairage ambiant. Mais grâce à l’ouverture constante de f/2.8 de l’objectif, il affirme que ce genre de situation ne lui a pas posé de problème. « Cela m’a rendu absolument plus téméraire », explique-t-il. « Savoir que l’ouverture reste constante sur toute la plage de focales m’a donné confiance pour tenter de repousser les limites. J’ai pu maintenir la qualité d’image sans avoir besoin de pousser la sensibilité au-delà de ce qui me convenait. De plus, la fonction de réduction de vibration de l’objectif permet de gagner jusqu’à 4,5 vitesses, ce qui est très efficace, et cela élimine vraiment la crainte du flou, particulièrement lors de prises de vue en intérieur ou de nuit. Cela renforce la confiance en soi lorsqu’on travaille à main levée et que l’on veut ralentir le rythme tout en conservant des prises de vue nettes. Cela a complètement changé ma façon de travailler par faible luminosité, la rendant plus détendue et instinctive. »

Le conseil des pros : « Faites confiance à la réduction de vibration lorsque vous photographiez à main levée. Dans des conditions de faible luminosité ou en intérieur, cela vous permet de réduire légèrement votre vitesse d’obturation, de rester agile et de continuer à travailler sans vous soucier constamment du bougé d’appareil. »

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« J’ai délibérément utilisé une large focale pour ce gros plan afin d’obtenir une perspective plus dynamique et non conventionnelle. Cette approche m’a permis de combiner une faible profondeur de champ avec des éléments environnementaux en arrière-plan, améliorant ainsi à la fois la séparation des sujets et la profondeur narrative. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 17,5 mm, f/2.8, 1/160 s et 200 ISO, ©Andreas Permadi

Macro

« Ce sont les images macro qui m’ont le plus surpris », avoue Andreas. « La distance minimale de mise au point est incroyablement courte ! » Si courte, en fait, que l’objectif offre une distance minimale de mise au point de 0,15 m à 16 mm et de 0,25 m à 50 mm. « Cela a complètement influencé ma façon d’aborder les scènes foisonnant de détails », ajoute-t-il. « J’ai pu m’approcher beaucoup plus près que prévu, créant des images presque macro sans changer d’objectif. C’est parfait pour les photographes qui veulent restituer un maximum de détails. »

Le conseil des pros : « N’ayez pas peur de vous rapprocher et d’expérimenter avec des sujets que vous n’avez jamais essayés auparavant. Travailler en gros plan à f/2.8 changera votre façon d’envisager la profondeur de champ et l’isolement du sujet. »

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« L’autofocus avec détection des yeux qui équipe l’appareil photo a pu détecter et suivre fidèlement le regard du chien, même en mouvement, ce qui est particulièrement utile lorsqu’on immortalise des instants spontanés ou imprévisibles. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 16 mm, f/2.8, 1/500 s, 200 ISO, ©Andreas Permadi

Paysages

« L’une des choses que j’aime le plus à Bali, c’est la fluidité avec laquelle ses paysages s’enchaînent », s’enthousiasme Andreas lorsqu’il explique son choix de lieux. « De la sérénité des rizières en terrasses aux horizons illimités de la plage, ces environnements invitent au mouvement, à l’exploration et à des moments spontanés. »

Se dirigeant vers Pig Stone Beach et son légendaire sable noir et les rizières emblématiques de Canggu, Andreas reconnaît que cet objectif n’est pas forcément celui que choisiraient habituellement en priorité les amateurs de photo de paysage traditionnelle. Mais grâce à la plage de focales de 16 à 50 mm équivalente à 24-75 mm en format FX, il les invite à ne pas négliger son potentiel pour les compositions créatives.

« La plage de focales incroyablement pratique fait de cet objectif un choix instinctif pour la photographie du monde réel, lorsque vous avez besoin d’un objectif qui suit la cadence sans vous encombrer. Et il est incroyablement léger », ajoute Andreas qui a l’habitude de travailler avec des objectifs plus de deux fois plus lourds, tels que le NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S. « Il ne pèse que 330 g, et du fait de son design compact et léger, j’ai vraiment pris plaisir à l’utiliser toute la journée. C’est le zoom le plus léger que j’ai jamais utilisé dans cette catégorie. La sensation de légèreté rend la mise au point plus fluide et mon flux de travail plus dynamique, ce qui me permet de me déplacer plus librement et de réagir rapidement aux occasions qui se présentent. En fait, j’ai également pu photographier quelques séances dans les rizières d’une seule main tout en me repositionnant rapidement. Cela a facilité le cadrage de compositions larges sans avoir besoin d’un trépied, en particulier dans des conditions de lumière changeante. »

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« Ce qui semble banal avec l’habitude devient quelque chose de merveilleusement beau lorsqu’on prend le temps de l’observer. J’ai pris cette photo en testant la fonction de réduction de vibration de l’objectif. Même avec une vitesse d’obturation relativement lente de 1/50 s, j’ai pu obtenir un résultat net en photographiant à main levée. Le système VR s’est avéré efficace pour stabiliser l’image, ce qui est particulièrement utile pour les scènes à faible luminosité et les photographies de coucher de soleil. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 38 mm, f/14, 1/50 s, 100 ISO, ©Andreas Permadi

À propos de lumière changeante, Andreas a particulièrement apprécié l’utilisation de l’objectif pour photographier des couchers de soleil. « Cet objectif est parfait pour les paysages de l’heure dorée, il gère parfaitement le contre-jour », explique-t-il. « Le contrôle du contraste, des couleurs et de la lumière parasite est bien équilibré, même lors d’une prise de vue directement face à la lumière. Même à des vitesses lentes telles que 1/50 s, je n’ai pas noté de flou notable, grâce à la combinaison de l’optique nette de l’objectif et de la fonction VR intégrée.

Le conseil des pros : « Utilisez les focales les plus courtes de l’objectif, aux alentours de 16-20 mm, et réduisez l’ouverture à environ f/8-11 pour maximiser la netteté sur toute la surface. Utilisez également le zoom de manière créative pour régler la composition avec précision sans trop bouger physiquement, en particulier sur les terrains accidentés comme les plages ou les rizières. »

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« Mon aînée, Laia, est montée pour la première fois sur un skateboard à l’âge de sept ans, et à partir de ce moment-là, le mouvement a fait partie de sa façon de s’exprimer. Grâce à l’autofocus rapide, j’ai pu photographier ce sujet en mouvement avec netteté tout en utilisant une vitesse d’obturation élevée pour figer l’action. L’objectif et le boîtier ont réagi assez rapidement pour suivre les mouvements rapides et imprévisibles. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 16 mm, f/2.8, 1/640 s, 100 ISO, ©Andreas Permadi

Action

Pour tester la capacité de l’objectif à figer l’action, Andreas s’est dirigé vers l’endroit préféré de sa famille : le skatepark de Kuta, un endroit où il se rend chaque semaine avec ses filles. « C’est devenu un rituel important qui rythme notre semaine », précise-t-il. « Je voulais que ces photos soient vivantes, pleines de mouvement et d’énergie. Heureusement, les vitesses d’obturation élevées permettent de figer le mouvement et de saisir les expressions et les positions corporelles avec une grande netteté. À d’autres moments, des vitesses d’obturation plus lentes combinées à un filé panoramique m’ont aidé à créer une sensation de mouvement tout en gardant le sujet relativement net. L’autofocus est très précis et, lorsqu’il est associé à la détection des yeux, il fonctionne exceptionnellement bien, même dans des conditions difficiles ou de faible luminosité. »

Pour les scènes sportives, Andreas considère également que la légèreté de l’objectif est un énorme avantage. « Grâce à la légèreté de l’objectif, j’ai pu me déplacer rapidement, suivre le sujet plus facilement et modifier les focales en douceur pour trouver le bon cadrage », s’enthousiasme-t-il. « Cela m’a permis de suivre beaucoup plus facilement les mouvements imprévisibles et de réagir aux changements rapides de scène. »

Le conseil des pros : « Anticipez le mouvement plutôt que de réagir à celui-ci et positionnez-vous là où le sujet est le plus susceptible de passer, puis utilisez toute la plage de focales pour régler votre cadrage avec précision au lieu de modifier constamment la distance. »

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« Pour cette photo, je me suis volontairement placé en situation de fort contre-jour pour défier les conditions d’éclairage. Même avec l’arrière-plan lumineux, les détails du visage restent bien préservés, montrant à quel point l’objectif gère les contrastes tout en conservant des tons chair naturels et une exposition équilibrée. » Z50II avec NIKKOR Z DX 16-50mm f/2.8 VR à 20,5 mm, f/2.8, 1/200 s et 100 ISO, ©Andreas Permadi

Réflexions finales…

« Après avoir photographié tous les genres, des photos de famille aux photos de mariage, des scènes faiblement éclairées aux paysages, en passant par l’action et la macro, je peux honnêtement dire que cet objectif a vraiment fait ses preuves en tant qu’outil polyvalent. Il s’adapte facilement à différents sujets et styles de photographie, et il est réellement très polyvalent. »

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