La configuration : la photographie animalière avec le Nikon Z5II et Cam Whitnall

Rejoignez Cam Whitnall en pleine nature pour photographier le cerf élaphe à l’aide d’un Nikon Z5II dans cet épisode de « La configuration »
Sous un voile de pluie fine automnale, le photographe, cinéaste et présentateur de télévision spécialiste de la faune sauvage Cam Whitnall s’avance dans la lande, plongé jusqu’à la poitrine dans l’herbe violette, naviguant entre fougères et ronces pour s’approcher d’un troupeau de cerfs élaphes dans une poche isolée de la New Forest. Dans cet épisode de « La configuration », ce défenseur de l’environnement découvre comment le Nikon Z5II réussit à photographier la faune sauvage craintive par temps humide. « C’était sans doute la rencontre avec un cerf la plus éprouvante que j’ai eu », dit-il en riant. « Mais tandis que nous avancions dans les hautes herbes des marais en essayant de ne pas retomber dans l’eau boueuse, il y a eu un moment où j’ai réussi à m’approcher et à saisir un portrait vraiment calme. Le cerf avait l’air si paisible, puis m’a regardé droit dans les yeux.

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Z5II + NIKKOR Z 400mm f/2.8 TC VR S. À gauche : 1/800 s, f/4.5, 1000 ISO. Au milieu : 1/1000 s, f/3.2, 1250 ISO. À droite : 1/1000 s, f/3.2, 1250 ISO, ©Cam Whitnall
« Je fais très attention à ne pas compliquer les choses inutilement. Pour moi, le comportement passe toujours en premier. Si l’instant n’est pas authentique, je me fiche que l’image soit « belle ». Une fois que je sais que je vois quelque chose de naturel, je commence à penser à la composition et à la connexion, à des choses comme le contact visuel, la direction du regard de l’animal et l’intimité de l’instant. C’est précisément cette sensation de connexion qui va rendre une photo attirante. »
Ayant étudié à l’université de Bournemouth, Cam connaît bien la New Forest voisine et pour ce projet, il a voulu tirer parti tant de la beauté sauvage du paysage que de sa bonne connaissance des lieux. « C’est l’un de ces endroits au Royaume-Uni où l’on peut encore découvrir des animaux authentiquement sauvages dans un cadre absolument magnifique », explique-t-il. « Le cerf élaphe est une espèce emblématique du Royaume-Uni, et je garde des souvenirs impérissables de rencontres avec cet animal. Il m’est apparu comme le sujet naturel pour cette mission. Le but n’était pas d’aller explorer des contrées exotiques, mais de montrer à quel point nous avons une faune sauvage extraordinaire à notre porte. »
Si le lieu et le sujet étaient des choix parfaits, la météo s’est révélée moins propice, avec une lumière diffuse, sans contraste. Mais, en professionnel accompli, Cam a su tirer parti de ces conditions plutôt que d’y voir un obstacle. « Il n’y avait aucun relief, et l’air avait une teinte presque violette. Mais à défaut de pouvoir compter sur une lumière spectaculaire, ces conditions vous poussent à rechercher un instant, une expression ou une composition fugaces », souligne-t-il. « La faune sauvage est imprévisible, surtout au Royaume-Uni, et le Nikon Z5II s’est avéré parfaitement fiable, sans superflus. L’autofocus est resté efficace, même en situation de luminosité à faible contraste, et j’ai donc pu me concentrer sur ce que faisait le cerf sans avoir à me préoccuper de l’appareil photo. »


Tout aussi important, Cam souligne à quel point la manipulation et l’ergonomie jouent un rôle crucial pendant les longues périodes physiquement éprouvantes sur le terrain. « Quand on reste debout pendant des heures, le plus souvent sans bouger, avoir un appareil photo léger est bien utile, et le Z5II est vraiment léger ! » s’enthousiasme-t-il. « Il est également d’une utilisation intuitive et familière, et l’écran rabattable est vraiment très pratique pour le cadrage vertical. Du coup, je ne me souciais pas du tout de l’appareil photo, je ne pensais qu’au cerf, et c’est exactement ce sur quoi je devais me concentrer pour pouvoir saisir le moment opportun, qui est si fugace. »
Pour ce projet, tant pour préserver le bien-être des animaux que pour la narration, des objectifs à longue portée étaient nécessaires, et Cam a associé le Nikon Z5II avec une sélection tournante comprenant le NIKKOR Z 135mm f/1.8 S Plena, le NIKKOR Z 400mm f/4.5 VR S, le NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S et le NIKKOR Z 100-400mm f/4.5-5.6 VR S. « Ces objectifs m’ont permis de garder mes distances tout en remplissant le cadre et en compressant l’arrière-plan », explique-t-il. « Dans les environnements boisés, cette compression permet de clarifier des scènes touffues et de maintenir l’attention sur l’animal. »
Aux photographes tentés par la photo animalière, Cam conseille la patience. Dans ce domaine, la clé d’une photo réussie n’est pas dans la recherche de l’instant mais plutôt dans la retenue, la préparation et l’observation : « Cela se résume en grande partie à être patient et à savoir quand passer à l’action et quand rester immobile. Je marche lentement, je reste accroupi et je garde mes distances. J’ai appris au fil du temps à m’adapter et à tirer parti d’une situation existante plutôt que d’essayer de la provoquer. Si vous bougez trop vite ou si vous insistez trop, l’instant magique a disparu.


« C’est pourquoi le choix d’un appareil photo qui sait accompagner vos besoins est si important. Je travaille généralement en mode manuel, parfois avec réglage automatique de la sensibilité, donc je contrôle le mouvement et la profondeur de champ tout en laissant l’appareil photo s’adapter aux changements de luminosité. De cette façon, je n’ai pas besoin de vérifier constamment les réglages et je peux rester concentré sur le comportement et le timing. Cette préparation se répercute sur la façon dont vous photographiez le sujet. Les commandes personnalisées du Nikon Z5II font toute la différence : changer de mode de mise au point ou régler l’exposition rapidement sans avoir à naviguer dans des menus vous permet de rester attentif à votre environnement. Si vos réglages sont déjà paramétrés, vous n’avez plus besoin d’y penser, et vous pouvez donc passer plus de temps à scruter le langage corporel, la position des oreilles, la posture, le mouvement, parce qu’en général, si vous êtes attentif, vous pouvez prévoir le comportement des animaux sauvages en observant ces détails. Si vous vous concentrez sur le comportement et la narration, vous obtiendrez des images, qui seront d’autant plus significatives. »
Épisode 3 : la configuration avec Cam Whitnall
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